Depuis toujours, le travail m’obsède et m’interroge. Ce travail central et secondaire, alimentaire et passionnant, vertueux et destructeur. Ce travail qui se conjugue à tous les temps et se décline au singulier et au pluriel. Pourquoi ? Pour quoi ? Avec qui ? Où ? Comment ?
Le travail, je l’ai vraiment découvert en 2020 à la fin de mes études, en plein confinement. Je l’ai exploré d’abord avec une première entreprise, Vocation, média pour informer et accompagner ceux qui commençaient leur vie active. A travers les parcours et témoignages des autres, j’ai découvert le travail avec un grand T. Ensuite, j’ai créé puis dirigé fin 2021, Youth Forever, une association qui informe et forme jeunes et employeurs, et favorise la cohésion intergénérationnelle pour appuyer la transformation des organisations. Youth Forever est un observatoire du rapport au travail des générations, nourri par les sociologues, juristes, économistes, anthropologues, entrepreneurs, employeurs, salariés… Ma vision du travail est donc celle d’une jeune femme de 28 ans parisienne et entrepreneure, avec tous les biais que cela implique. Mon travail à moi, celui qui me permet de gagner ma vie, je l’ai toujours créé de toutes pièces et combiné à mes passions. J’aime penser que je suis une éponge, très consciente que d’autres savent souvent bien mieux que moi. Mon rôle est de poser les bonnes questions et de vous partager haut et fort les meilleures réponses.
Pourquoi 1er-Mai ?
1er-Mai (écrit comme ça, comme le 14-Juillet ou le 11-Novembre, comme on écrit les jours officiels et intemporels) rime avec le printemps, il annonce un nouveau mois, il me rappelle mai 68 et m’évoque une fête, du militantisme, des luttes pour un monde meilleur.
Le 1er mai, c’est joyeux, sérieux, engagé. Joyeux, sérieux, engagé… peut-être comme moi aussi.
Le 1er mai, c’est aussi… la journée internationale des travailleurs, un jour férié et chômé, une tradition internationale, un marqueur commun dans nos calendriers. Et c’est… la Fête du Travail. Le travail a son jour de fête, quelle drôle d’idée !
A l’origine, un des slogans des premières revendications du 1er-Mai était : "huit heures de travail, huit heures de récréation, huit heures de repos". Plus d’un siècle plus tard, le contexte a changé mais les débats autour du travail - les horaires, l’équilibre de vie, la santé, les loisirs, le pouvoir des employeurs, le rapport de force des travailleurs… - sont toujours d’actualité. Que devrions-nous fêter dans le travail ? Contre quoi devrions-nous lutter ? Et vous, que vous évoque le 1er-Mai ?
Autant de questions que nous allons aborder ensemble, un vendredi sur deux, pour construire un futur du travail que nous célébrerons avec joie les prochains 1ers mai.
Merci d’être là toujours plus nombreux !
N’hésitez pas à m’écrire pour débattre des billets ou penser aux futurs sujets ensemble mais aussi à recommander la newsletter autour de vous.
Le graphisme de 1er-Mai a été réalisé par Pauline Mouchet, vous pouvez la contacter de ma part si vous avez des besoins en direction artistique !