27/06/25 - Ce billet interroge la légitimité au travail dans un contexte de nouveaux métiers, nouvelles trajectoires professionnelles et nouveaux visages de l'autorité. Quel futur pour la légitimité ?
Bienvenue dans 1er-Mai, notre rendez-vous, une semaine sur deux, pour creuser une thématique du travail et ouvrir un débat intergénérationnel avec vous.
Que devons-nous fêter dans le travail ? Contre quoi devons-nous lutter ? Autant de questions que nous allons aborder ensemble pour construire un futur du travail que nous célébrerons avec joie les prochains 1ers mai.
Le mois de juin est toujours très dense pour moi : c’est la saison des événements avant l’été, ce qui signifie beaucoup de boulot et de déplacements. J’ai fait 2 à 3 événements par semaine et quelques phrases m’ont marquées : “Les jeunes ne veulent plus devenir managers, c’est un parcours du combattant pour leur donner envie de monter en responsabilités” mais aussi “Mais vous ferez comment quand vous ne serez plus jeune (pour parler des jeunes)?”
En parallèle, la semaine dernière, un invité du podcast (Fabien, devenu maire à 28 ans) dont l’épisode sort ce 29 juin, m’a parlé de la difficulté à convaincre quand on est jeune : “Comme j’étais de loin le plus jeune, il fallait que je démontre x10 que je méritais d’être ici. Et c’est super dur.”
Ces conversations m’ont donné envie d’explorer avec vous la notion de légitimité au travail, sa définition, son évolution et surtout sa redéfinition dans un contexte professionnel très mouvant.
Bonne lecture,
Jasmine
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